la Brenne, inconnue, méconnue, magique et mystérieuse en automne, bercée par la brume, est une mosaïque d'étangs, de landes et de buttons (monticules de grès rouge).
D'apparence si naturel, le paysage de la Brenne est pourtant l'œuvre des hommes qui l'ont modelé depuis le Moyen-âge.
Aujourd'hui, avec plus de 2000 étangs, traditionnellement utilisés pour la pisciculture (carpes, brochets, gardons) la Brenne est l'une des plus importantes zones humides continentales françaises reconnue au niveau international pour la richesse de sa flore et de sa faune.
Les étangs sont un fief ornithologique d'importance. Plus de deux cent espèces d'oiseaux aquatiques et plus de 100 espèces d'oiseaux terrestres se partagent en effet ces milliers d'hectares à perte de vue.
Avec des noms à faire rêver un poète : fuligule morillon, outarde canepetière ou encore fauvette pitchou zèbrent le ciel de la Brenne pour le plus grand plaisir des cavaliers.
Le château du Boucher, bâtisse austère et mystérieuse domine l'étang de la Mer rouge. C'est le plus connu et il est à l'image du parc de la Brenne, sauvage, fait pour les cavaliers qui aiment rêver, observer, contempler une nature encore vierge, la faune (oiseaux, insectes, grands cervidés) et la flore (1200 espèces végétales recensées dont de nombreuses orchidées). Les circuits équestres ont été tracés pour les cavaliers qui savent prendre le temps de vivre et d'avoir les jumelles à portée des yeux.
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